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Une proposition de loi pour mieux encadrer la filière caprine

Avec la mise en place d'un cadre législatif, la filière caprine pourrait peser davantage sur les politiques publiques.

Sophie Ricourt Vaginay, députée de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence, a déposé une proposition de loi le 3 mars 2026 afin d’offrir un cadre structurant pour la filière caprine.

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Une députée de l’Union des droites pour la République (UDR), Sophie Ricourt Vaginay, a proposé une loi visant à mieux reconnaître la filière caprine. L’interprofession Anicap (Association nationale interprofessionnelle caprine) est actuellement reconnue comme instance représentative des producteurs transformateurs, mais ne bénéficie d’aucun cadre législatif officiel, ni d’un plan national permettant de structurer et de sécuriser durablement le développement économique, social et environnemental de la filière.

Peser sur les politiques

Grâce à la reconnaissance de ce cadre législatif, la filière pourrait peser davantage sur les politiques publiques pour mieux affronter les défis : valorisation insuffisante de la viande caprine, fermeture des abattoirs de proximité, renouvellement des générations, adaptation au changement climatique et accès à l’eau.

Dans sa proposition, Sophie Ricourt Vaginay rappelle qu’avec un peu plus de 5 000 exploitations professionnelles en 2023, la France assure près d’un tiers de la production européenne de lait de chèvre. Elle contribue à la richesse gastronomique nationale par ses fromages sous appellation d’origine protégée.

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